00-OMAHA BEACH

Publié le par Hubert DENYS

00-OMAHA BEACH

PREFACE

LES FRANÇAIS ONT LA MEMOIRE COURTE :

Cette phrase, imputée au maréchal Pétain le 27 juin 1942, établit de façon catégorique, que nos compatriotes ne sont guère intéressés par des évènements qui sont anciens ou qu’ils n’ont pas connu.

Il en va de même en ce qui concerne le sacrifice des Alliés, en particulier celui des Américains lors du débarquement en Normandie, le mardi 6 juin 1944. Pour la majorité des Français, les Américains dominent le monde et s’occupent de ce qui ne les regarde pas, aussi, pendant plus de 60 ans, ces mêmes Français ont oublié qu’ils devaient le fait d’avoir échappé au nazisme, d’avoir recouvré la démocratie et surtout le fait de vivre en liberté, à des milliers de jeunes hommes qui se sont battus pour eux, parfois à leur place; en étant payés un dollar par jour pour perdre leur vie.

Ces Français se sont-ils rendus compte qu’en exprimant cette indifférence et ce dédain, ils tuaient une seconde fois tous ceux qui ont donné leur vie pour un pays qu’ils ne connaissaient même pas, ou à peine, et qui, pour bon nombre d’entre eux, ne savaient même pas où il se situait géographiquement ?

For heureusement, cette tendance s’est maintenant inversée et les Français ont pris conscience de l’importance de la dette qu’ils avaient contractés envers les GI’s. Est-ce dû aux évènements du 11 septembre 2001 où le monde a vécu l’horreur des attentats des tours du World Trade Center et vu en direct à la télévision, l’héroïsme des pompiers New-yorkais ? Ou alors est-ce grâce aux médias qui ont enfin relaté, après 60 ans de silence, combien l’épisode historique relatif au débarquement avait été onéreux en vies humaines et en destructions de toutes sortes, lors des commémorations du 60e anniversaire de l’évènement ? Combien de Français ont appris, en regardant les reportages à la télévision ou le film de Steven Spielberg "Save Private Ryan", l’hécatombe occasionnée par ce fait d’arme historique ? Est-ce dû encore à la modestie et à la gentillesse des vétérans de toutes nations, venus se recueillir sur la tombe de leurs frères d’armes, alors interviewés par des jeunes journalistes, qui auraient pu être leur fils et qui ignoraient, pour la plupart d’entre eux, que ce drame avait eu lieu en France, dans leur pays ? C’est difficile à dire.

Toujours est-il que, à l’heure actuelle, ces GI’s ont pris une place importante dans le cœur des Français. On s’est enfin souvenu que nous avions des amis Outre-Atlantique, que ces amis ne nous avaient jamais fait faux-bond, que ce soit en 14-18 ou pour la seconde guerre mondiale. Ces amis se sont souvenus, eux, aux moments opportuns, que nous avions contribués à les libérer du joug britannique en leur envoyant le Marquis de Lafayette à la tête d’un corps expéditionnaire venu de France. L’ingratitude n’est pas de mise chez eux et la reconnaissance qu’ils ont exprimée au peuple français est sans failles. Ils l’ont payé très cher cette reconnaissance que nous avons tant tardé à leur témoigner. Par centaines de milliers d’entre eux.

Aurions-nous agit de même, nous les Français revanchards, contestataires et gueulards si l’inverse de la situation s’était produite? Je me permets d’en douter; mais ces propos, bien sûr, n’engagent que moi.

C’est en méditant sur cette situation que l’idée m’est venue de rassembler des anecdotes et des photos de cet épisode sanglant de notre Histoire afin que chacun puisse avoir une meilleure idée de ce qui c’était passé sur notre sol de Normandie ce mardi 6 juin 1944. Cette journée a laissé des traces indélébiles dans des milliers de foyers de chaque côté de l’océan Atlantique et dans tous les pays concernés.

J’attire particulièrement l’attention sur le fait que, certaines images montrées dans ce reportage, sont très dures et ne peuvent pas êtres regardées par des enfants ou des personnes sensibles. J’ai hésité avant de les montrer mais j’ai estimé nécessaire de le faire pour exprimer la dure réalité d’une guerre. Pour bon nombre des hommes qui l’ont véritablement connue, cette réalité est largement en deçà de ce qu’ils ont subi et vécu. Puisse cette réalité faire prendre conscience aux hommes et à ceux qui les gouvernent, que les guerres sont la pire des absurdités car elles déciment la jeunesse d’un pays et, avec cette jeunesse, son avenir immédiat.

Enfin, dans un souci de neutralité et d’impartialité, les images concernent les deux principaux protagonistes de l’époque, présents à Omaha. Chacun pourra ce rendre compte qu’aucun camp n’était plus enviable que l’autre, à part le fait que, pour l’un d’entre eux, il était dirigé par un fou qui a entraîné la ruine et l’opprobre de son peuple.

Le Mur de L'Atlantique:

La première défense du littoral que les Alliés auront à surmonter est le mur de l'Atlantique avec ses bunkers, ses nids de résistances (Widerstand Nest), son artillerie et ses mitrailleuses aussi se sont-ils efforcés de connaitre chaque détail qui compose ce mur. Ils allaient vite s'apercevoir que ce mur n'était qu'un mythe, impressionnant certes mais pas incontournable.

En effet, les Allemands connaissent une pénurie d'acier et se voient obligés d'installer leurs batteries sous des bunkers en béton souvent mal conçus ou mal construits. Contrairement aux coupoles d'acier qui peuvent pivoter sur 360°, les bunkers sont fixes, avec des angles de tirs limités ou insuffisants, ce qui fait qu'ils sont aisément contournables.

Une des 4 batteries de 150mm de Longues sur Mer en juin 2007. Ce cliché prouve, si besoin est, l’inefficacité des bombardements aériens et navals. 99 bombardiers Lancaster ont lâchés sur elles 604 tonnes de bombes et la marine leur enverront 1500 obus de 307.En vain. La seule batterie de Longues sur Mer détruite, l’a été accidentellement, le 8 juin 1944 (Photo ci-dessous).

Une des 4 batteries de 150mm de Longues sur Mer en juin 2007. Ce cliché prouve, si besoin est, l’inefficacité des bombardements aériens et navals. 99 bombardiers Lancaster ont lâchés sur elles 604 tonnes de bombes et la marine leur enverront 1500 obus de 307.En vain. La seule batterie de Longues sur Mer détruite, l’a été accidentellement, le 8 juin 1944 (Photo ci-dessous).

Intérieur de la batterie détruite accidentellement le 8 juin 1944, tuant deux soldats anglais

Intérieur de la batterie détruite accidentellement le 8 juin 1944, tuant deux soldats anglais

Les 4 batteries de Longues sur Mer en juin 2007. Celle qui a été détruite est la 4e, presque au centre de la photo. Elles sont classées "Monuments du Patrimoine Historique National " ainsi que le terrain environnant.

Les 4 batteries de Longues sur Mer en juin 2007. Celle qui a été détruite est la 4e, presque au centre de la photo. Elles sont classées "Monuments du Patrimoine Historique National " ainsi que le terrain environnant.

Canon de 150 mm d’origine tchèque, vu de l’intérieur d'une batterie de Longues sur Mer. Ils ont été fabriqués sous licence Krupp par l’usine Skoda de Pilsen et étaient destinés initialement à des torpilleurs donc il s’agit de pièces de marine TbsK C/36, modèle 1928. Ils ont une portée de 22 km

Canon de 150 mm d’origine tchèque, vu de l’intérieur d'une batterie de Longues sur Mer. Ils ont été fabriqués sous licence Krupp par l’usine Skoda de Pilsen et étaient destinés initialement à des torpilleurs donc il s’agit de pièces de marine TbsK C/36, modèle 1928. Ils ont une portée de 22 km

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Deux autres batteries de Longues sur Mer en juin 2007. Chaque bunker mesure 15m de long sur 10m de large. Le toit et les murs ont 2 m d’épaisseur, leur embrasure mesure 2,50m de haut pour 3,85m de large. L’angle de tir est supérieur à 120°. Le blindage frontal en acier de chaque pièce est de 12mm. L’orientation du tir de chaque batterie est différente permettant ainsi de couvrir tous les secteurs des plages de Gold Beach à Omaha Beach. Des canalisations situées au-dessus des pièces permettaient d'évacuer les gaz nocifs dégagés par les tirs.

Deux autres batteries de Longues sur Mer en juin 2007. Chaque bunker mesure 15m de long sur 10m de large. Le toit et les murs ont 2 m d’épaisseur, leur embrasure mesure 2,50m de haut pour 3,85m de large. L’angle de tir est supérieur à 120°. Le blindage frontal en acier de chaque pièce est de 12mm. L’orientation du tir de chaque batterie est différente permettant ainsi de couvrir tous les secteurs des plages de Gold Beach à Omaha Beach. Des canalisations situées au-dessus des pièces permettaient d'évacuer les gaz nocifs dégagés par les tirs.

Poste de direction de tir pour les batteries de Longues sur Mer. Ce poste n’était pas opérationnel le 6 j uin 44 car les travaux de déblaiement de la vue du directeur de tir n’étaient pas terminés. Ils ne l'ont été que pour les besoins du film "Le jour le plus long". Les batteries de Longues sur Mer sont les seules du Mur de l'Atlantique qui ont encore leur pièce dans les chambres de tir et maintenues dans un tel état de conservation.  Preuve en est: la photo de reconnaissance aérienne de la RAF montrant les travaux du poste de tir. On voit très bien que celui-ci est enterré et que les vues ne sont pas dégagées
Poste de direction de tir pour les batteries de Longues sur Mer. Ce poste n’était pas opérationnel le 6 j uin 44 car les travaux de déblaiement de la vue du directeur de tir n’étaient pas terminés. Ils ne l'ont été que pour les besoins du film "Le jour le plus long". Les batteries de Longues sur Mer sont les seules du Mur de l'Atlantique qui ont encore leur pièce dans les chambres de tir et maintenues dans un tel état de conservation.  Preuve en est: la photo de reconnaissance aérienne de la RAF montrant les travaux du poste de tir. On voit très bien que celui-ci est enterré et que les vues ne sont pas dégagées

Poste de direction de tir pour les batteries de Longues sur Mer. Ce poste n’était pas opérationnel le 6 j uin 44 car les travaux de déblaiement de la vue du directeur de tir n’étaient pas terminés. Ils ne l'ont été que pour les besoins du film "Le jour le plus long". Les batteries de Longues sur Mer sont les seules du Mur de l'Atlantique qui ont encore leur pièce dans les chambres de tir et maintenues dans un tel état de conservation. Preuve en est: la photo de reconnaissance aérienne de la RAF montrant les travaux du poste de tir. On voit très bien que celui-ci est enterré et que les vues ne sont pas dégagées

Vue montrant l’intérieur d'une des batteries, juste à l'arrière du canon. Les portes de chaque côté du passage central ouvrent sur les soutes à munitions.

Vue montrant l’intérieur d'une des batteries, juste à l'arrière du canon. Les portes de chaque côté du passage central ouvrent sur les soutes à munitions.

De plus, les canons équipant certaines batteries, qui ont été pris sur les nations vaincues, sont de 28 calibres différents pour lesquels les pièces détachées de rechange font défaut. On trouve entre-autre, pêle-mêle : du 47mm, du 75mm, du 88mm, du 100mm, du 105mm, du 122mm, du 138mm, du 150mm, du 155mm, du 170mm, du 203mm, du 210mm, du 240mm, du 380mm et du 420mm etc. Cette multiplication de calibres rend compliqué le ravitaillement en obus des différents sites, ce qui a nuit au réapprovisionnement des batteries lors du 6 juin et certaines se sont vite trouvées à court de munitions.

Tourelles de char armant des tobrouks du mur de l'Atlantique: A gauche tourelle d'un char anglais Churchill récupéré à Dieppe, à droite tourelle d'un char Renault français R35 au WN 60 (NA /USA)

Tourelles de char armant des tobrouks du mur de l'Atlantique: A gauche tourelle d'un char anglais Churchill récupéré à Dieppe, à droite tourelle d'un char Renault français R35 au WN 60 (NA /USA)

La 7eme armée allemande, qui devra supporter tout le poids de l'assaut lors du débarquement, est dotée d'armes de 92 modèles différents qui utilisent 252 sortes de munitions dont 47 ne sont plus fabriquées ce qui limite considérablement les entrainements. Des chefs de bataillon vont au combat à cheval et beaucoup de régiments d'artillerie sont encore hippomobiles. Les unités motorisées utilisent 70 sortes de camions de 50 marques différentes.

Il en est de même pour les hommes chargés de défendre les plages du littoral. Les meilleurs soldats sont envoyés sur le front russe, le mur de l'Atlantique ne reçoit que les soldats qui ont eu des membres gelés en Russie. La 70e Division, appelée par dérision la "Division du pain blanc" ou aussi "Krankendivision" (Division des malades) est entièrement composée de soldats atteints de dyspepsie soumis à un régime alimentaire très strict. Et comme si cela ne suffisait pas, la Wehrmacht a dans ses rangs des Indiens, des Cosaques, des Tartares, des Français, des Belges, des Ouzbeks, des Russes. Et la liste n'est pas exhaustive au point que le général Von Schlieben commandant la place de Cherbourg déclarera: "Il semble douteux que l'on puisse faire combattre des Russes, en France, pour l'Allemagne contre des Américains et des Anglais." Les soldats eux-mêmes diront que le fait d'être en France est "Leben wie Gott im Frankreich" (être comme Dieu en France = être comme un coq en pâte)

Il n'en reste pas moins que les Allemands disposent aussi de matériels très performants et largement supérieurs à ceux des Alliés comme les fameux canons de 88mm à la portée et à la précision redoutable dont ceux des WN 61, WN 72 etc., qui prenaient toute la plage en enfilade sur des kilomètres. Pour information, le canon de 88mm a certainement été le meilleur canon de la seconde guerre mondiale. Dans sa version originale, son affût mesurait 6,61m en version PAK (Panzer Abwehr Kanone, canon antichar) et 6,65 m en version FLAK (FLueger Abwehr Kanone, canon antiaérien) mais les Allemands l’utilisaient indifféremment pour les deux fonctions, quel que soit la version. Sa portée est d’environ 15 km et sa cadence de tir est de 15 coups/mn, ce qui est considérable pour une telle pièce. D’autres exemplaires ont été créés en versions améliorées surtout en ce qui concerne l’automatisation, l’efficacité et la précision des tirs.

Version du canon de 88mm FLAK (anti-aérien) exposée au musée "Omaha, 6 juin 44" de Vierville-sur-mer

Version du canon de 88mm FLAK (anti-aérien) exposée au musée "Omaha, 6 juin 44" de Vierville-sur-mer

Canon de 88 mm, version PAK (anti-char) exposé au musée mémorial Omaha à Vierville-sur-mer. Remarquez la peinture de camouflage sommaire mais néanmoins efficace. Ce canon était la bête noire des tankistes alliés tant il était précis et destructeur. Les obus de ce canon allaient plus vite que le son si bien que leurs victimes étaient touchées avant d’avoir perçu le coup de départ

Canon de 88 mm, version PAK (anti-char) exposé au musée mémorial Omaha à Vierville-sur-mer. Remarquez la peinture de camouflage sommaire mais néanmoins efficace. Ce canon était la bête noire des tankistes alliés tant il était précis et destructeur. Les obus de ce canon allaient plus vite que le son si bien que leurs victimes étaient touchées avant d’avoir perçu le coup de départ

Canon de 105mm dominant la plage d’Omaha à la pointe du Hoc en février 1944. Les servants posent un filet de camouflage pour soustraire la pièce à la vue des observations aériennes. (Bundesarchives)

Canon de 105mm dominant la plage d’Omaha à la pointe du Hoc en février 1944. Les servants posent un filet de camouflage pour soustraire la pièce à la vue des observations aériennes. (Bundesarchives)

Pour augmenter la difficulté des assaillants, le Feld-maréchal Rommel a fait multiplier les obstacles tels que pieux surmontés de Tellermine, hérissons tchèques, tétraèdres, portail belges, mur et fossé antichar sur les plages mais cela ne servira pas à grand'chose car, mis à part les batterie de la Pointe de la Percée, de Cricqueville et celles de St Marcouf, la plupart des batteries du mur de l'Atlantique en Normandie ne résisteront pas plus d'une heure au feu des navires de la Navy et aux rockets des Typhoons de l'aviation alliée

Le Feldmarechal  Rommel inspecte les fortifications du mur de l'Atlantique en 1943. On peut se rendre compte de la multitude d'obstacles (517 300) déjà érigés mais aussi à la quantité phénoménale d'arbres qu'il a fallu abattre pour un si piètre résultat. (Bundesarchives)

Le Feldmarechal Rommel inspecte les fortifications du mur de l'Atlantique en 1943. On peut se rendre compte de la multitude d'obstacles (517 300) déjà érigés mais aussi à la quantité phénoménale d'arbres qu'il a fallu abattre pour un si piètre résultat. (Bundesarchives)

Pieu surmonté d'une Tellermine. Photo de la plage d'Omaha prise par les caméras mitrailleuses d'un chasseur de la R.A.F lors d'une attaque des troupes au sol, peu avant le débarquement, montrant la densité des obstacles (NA /USA)

Pieu surmonté d'une Tellermine. Photo de la plage d'Omaha prise par les caméras mitrailleuses d'un chasseur de la R.A.F lors d'une attaque des troupes au sol, peu avant le débarquement, montrant la densité des obstacles (NA /USA)

Cette vue du littoral normand donne un aperçu des fortifications et des obstacles érigés par les Allemands. Notez les dimensions du mur antichar (1,20m d'épaisseur, 2m de haut) ainsi que les quantités monumentales de béton (évaluées à 14 millions de tonnes) qu'il a fallu employer pour les réaliser. (NA/ USA)

Cette vue du littoral normand donne un aperçu des fortifications et des obstacles érigés par les Allemands. Notez les dimensions du mur antichar (1,20m d'épaisseur, 2m de haut) ainsi que les quantités monumentales de béton (évaluées à 14 millions de tonnes) qu'il a fallu employer pour les réaliser. (NA/ USA)

Les plages américaines de débarquement.

Les plages américaines de débarquement.

Mitrailleuse française Hotchkiss, modèle 1914 à Cherbourg. Remarquez les grenades à manches allemandes au pied de l'arme.  (Col. Privée)

Mitrailleuse française Hotchkiss, modèle 1914 à Cherbourg. Remarquez les grenades à manches allemandes au pied de l'arme. (Col. Privée)

Dans le prochain chapitre, il sera question de l'assaut américain sur Omaha Beach. Il sera développé dans les pages sous le titre "Bloody Omaha"

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