02- DURANT L'ASSAUT

Publié le par Hubert DENYS

DURANT L'ASSAUT

On sait à présent que le débarquement des troupes américaines à Omaha n’a pas été une balade de tout repos. C’est à croire que tout était ligué contre elles car toutes les plages de ce secteur ont été le théâtre d’une incommensurable boucherie. Dès le départ, tout se présente mal. La météo fait des caprices et oblige le général Eisenhower à reporter l’opération alors que les troupes naviguaient déjà pour se regrouper en un point ayant reçu le nom de code de "Piccadilly Circus" au large de l’Angleterre. Ces troupes ont été obligées de faire demi-tour vers les côtes anglaises en attendant que la tempête qui sévissait sur la Manche veuille bien se calmer.

Dès que les bateaux furent arrivés à proximité des ports anglais, les services de la météo ont annoncé une accalmie pour les jours suivants. La prochaine fenêtre réunissant les conditions requises pour l’invasion ne serait pas avant fin juillet. L’ordre a donc été donné d’attaquer. Sans avoir eu le temps de prendre pied à terre et de se reposer, les hommes, dont la majorité avaient connu les affres du mal de mer, durent affronter de nouveau  une traversée de la Manche sur une mer démontée. Tous étaient exténués lorsqu’ils montèrent dans les embarcations qui devaient les amener sur les plages.

Là encore, tout alla mal. La belle organisation stratégique définie sur le papier fut chamboulée. Des courants marins violents firent dériver les péniches et aucune n’arriva à l’endroit prévu, ce qui accentua encore plus la pagaille. Les hommes ne reconnaissaient plus les endroits pourtant maintes et maintes fois vues sur des maquettes à terre, les unités furent dispersées, le matériel affecté à certaines missions arriva à des endroits où on n’en avait pas besoin tandis qu’il faisait cruellement défaut aux hommes qui devaient exécuter ces missions.

Mais la pire des choses fut que les bombardements navals et aériens avaient ratés leurs objectifs, tant et si bien que c’est sous un déluge de fer et de feu que les hommes durent débarquer, à tel point que le général Bradley envisagea d’annuler le débarquement sur Omaha pour le dévier sur les secteurs d’Utah moins défendus, tant les pertes en vies humaines étaient conséquentes.

Cette puissance de feu eut pour effet que certains pilotes de péniches n’osèrent pas approcher trop près des plages afin d’éviter d’être touchés par les obus et larguèrent les hommes dans une eau trop profonde. Les chars DD (Dupleix Drive), bien que munis de jupes censées améliorer leur flottabilité, coulèrent à pic dans une mer démontée, privant ainsi les assaillants d’un précieux soutien logistique qui leur aurait été d’un grand secours. Quand aux hommes, surchargés, ils se noyèrent, certains à cause d’un changement apporté à la confection de leur gilet d’assaut. Devant le nombre de gilet à produire dans un court laps de temps, on décida de remplacer les fermetures classiques en cuir des gilets par des fermetures à boucles en coton tissé. Sur terre, ces fermetures n’apportaient aucun inconvénient et le changement ne nuisait en rien à leur efficacité. Il en fut autrement dans l’eau : les fibres du coton gonflèrent, empêchant de ce fait leur dégrafage, ce qui fait que les hommes qui se débattaient dans l’eau, ne purent se débarrasser de leurs gilets trop lourds qui les entraînèrent au fond de l’eau où ils se noyèrent .On estime à plusieurs centaines, les nombre des morts par noyade probablement à cause de cette fermeture. Après le débarquement, l’intendance américaine fit modifier les boucles de façon à ce que chaque GI’s puisse la dégrafer rapidement en cas de besoin. Lors des débarquements ultérieurs de Provence ou dans les îles du Pacifique, la boucle du gilet n’a plus posé de problèmes.

Les boucles du gilet d’assaut : à gauche, la boucle incriminée, à droite, la boucle à dégrafage rapide

Les boucles du gilet d’assaut : à gauche, la boucle incriminée, à droite, la boucle à dégrafage rapide

Soldats américains revêtus du gilet d’assaut, le 6 juin après les combats. On peut constater l’importance de l’équipement ainsi que le poids (40kg) que doit porter chaque homme. (NA /USA)

Soldats américains revêtus du gilet d’assaut, le 6 juin après les combats. On peut constater l’importance de l’équipement ainsi que le poids (40kg) que doit porter chaque homme. (NA /USA)

Lorsqu’on observe les photos aériennes prises par l’aviation alliée le 6 juin, on se rend vite compte de l’hécatombe que le secteur d’Omaha a subie. La R.A.F n’a d’ailleurs publié certaines photos trop évocatrices qu’à l’occasion du 60e anniversaire de la commémoration du débarquement, en 2004, la période de restriction de la censure de 50 ans du secret militaire étant révolue.

Omaha durant l’assaut. Chaque point noir sur le sable est un soldat américain. (NA /USA)Omaha durant l’assaut. Chaque point noir sur le sable est un soldat américain. (NA /USA)
Omaha durant l’assaut. Chaque point noir sur le sable est un soldat américain. (NA /USA)

Omaha durant l’assaut. Chaque point noir sur le sable est un soldat américain. (NA /USA)

La plage de Dog Red, vers 10h45. Au premier plan, des véhicules détruits. On peut se rendre compte, sur ce cliché, de la densité du feu adverse et de l’âpreté des combats. (NA /USA)

La plage de Dog Red, vers 10h45. Au premier plan, des véhicules détruits. On peut se rendre compte, sur ce cliché, de la densité du feu adverse et de l’âpreté des combats. (NA /USA)

La "Big Red One " débarque à Easy Red à 7 h. La fumée des explosions est très intense et masque la plage. (NA /USA)

La "Big Red One " débarque à Easy Red à 7 h. La fumée des explosions est très intense et masque la plage. (NA /USA)

La plage durant l’assaut. Les hommes sont dans l'eau jusqu'à la ceinture. (NA /USA)

La plage durant l’assaut. Les hommes sont dans l'eau jusqu'à la ceinture. (NA /USA)

Des GI's essayent de s'abriter derrière un DUKW dont un brûle près de la mer. Au large, des péniches approchent du rivage pendant que deux autres, au centre, s'en éloigne. (NA /USA)

Des GI's essayent de s'abriter derrière un DUKW dont un brûle près de la mer. Au large, des péniches approchent du rivage pendant que deux autres, au centre, s'en éloigne. (NA /USA)

Les hommes s’élancent à l’assaut de la plage. Ici à Utah Beach (NA /USA)

Les hommes s’élancent à l’assaut de la plage. Ici à Utah Beach (NA /USA)

Les obus de 150mm et de 88mm font des ravages parmi les hommes et le matériel. Comme le prouve cette photo, les infirmiers ne sont pas épargnés. Ce cliché date certainement du 7 juin car les premiers ballons anti-aériens (à gauche) n'ont été installés qu'à partir de 23h15, le 6 juin à la sortie E3 (NA /USA)

Les obus de 150mm et de 88mm font des ravages parmi les hommes et le matériel. Comme le prouve cette photo, les infirmiers ne sont pas épargnés. Ce cliché date certainement du 7 juin car les premiers ballons anti-aériens (à gauche) n'ont été installés qu'à partir de 23h15, le 6 juin à la sortie E3 (NA /USA)

Une péniche de la seconde vague s’apprête à accoster à Omaha. (H. Wall. Y. Gamblin archives)

Une péniche de la seconde vague s’apprête à accoster à Omaha. (H. Wall. Y. Gamblin archives)

Les hommes plongent au sol pour éviter une rafale d'arme automatique. Remarquez le jerrican qui "vole "sous l'effet d'un impact, au centre de la photo. Ce cliché date au moins du 7 juin car la plage a commencée d'être déblayée comme en témoignent les tétraèdres et le matériel divers rassemblés. (NA /USA)

Les hommes plongent au sol pour éviter une rafale d'arme automatique. Remarquez le jerrican qui "vole "sous l'effet d'un impact, au centre de la photo. Ce cliché date au moins du 7 juin car la plage a commencée d'être déblayée comme en témoignent les tétraèdres et le matériel divers rassemblés. (NA /USA)

Des GI's, retranchés dans un trou d'obus, demandent un appui de l'artillerie par radio pendant qu'un autre homme correspond au moyen d'un talkie-walkie. (Secteur de La Pointe du Hoc) Le Lieutnant au premier plan est armé d’une carabine US M1A1 (NA /USA)

Des GI's, retranchés dans un trou d'obus, demandent un appui de l'artillerie par radio pendant qu'un autre homme correspond au moyen d'un talkie-walkie. (Secteur de La Pointe du Hoc) Le Lieutnant au premier plan est armé d’une carabine US M1A1 (NA /USA)

Après les combats

En fin d’après-midi du 6 juin, les combats devinrent plus sporadiques, voire nuls dans certains secteurs. Les équipes spécialisées purent intervenir plus facilement, en premier lieu les sapeurs qui commencèrent à déminer et à neutraliser les engins laissés par les Allemands. Ensuite, les équipes médicales se chargèrent de repérer, centraliser, soigner et évacuer les blessés. Pendant ce temps les engins affectés au déblaiement des plages entrèrent en action et commencèrent à rassembler le matériel détruit. Dans la seule journée du 6 juin, 79 chars, 50 péniches, 29 pièces d’artillerie furent détruits. Des bulldozers nivelèrent le sol et créèrent des passages pour faciliter le roulement des véhicules vers l’intérieur des terres. Des hommes posèrent des pistes en grillage pour éviter que les véhicules ne s’ensablent par le fait des passages continuels.

En même temps, opéraient les hommes des "Attached Graves Registration Platoon" (Sections attachées aux sépultures, à l’enregistrement et à la sauvegarde des effets personnels des morts et à leur inhumation dans les cimetières provisoires). Pour eux, la tâche était immense car il y avait énormément de victimes, mais aussi beaucoup de lambeaux de corps et de membres épars ce qui, ajouté à la chaleur ambiante de juin, favorisait et accélérait la putréfaction des chairs, aussi il fallait faire vite. Les Américains ne relevèrent pas seulement leurs morts mais s’occupèrent aussi des victimes adverses car plus aucune structure allemande n’existait. Devant l’immensité de la tâche, les Américains firent appel aux prisonniers en leur demandant de les aider pour regrouper et transporter les corps des morts et des blessés en des points donnés de la plage. D’autres prisonniers furent affectés à creuser les premières tombes mais là encore, devant l’énormité du nombre de fosses à  creuser, on fît rapidement appel aux moyens mécaniques qui creusèrent des tranchées plus rapidement que les hommes. Quelques centaines de corps, en particuliers ceux qui furent trouvés tardivement dans des recoins isolés, sous des gravats ou des ruines de bunker, durent attendre quelques jours avant d’être relevés et d’avoir une sépulture décente digne de leur sacrifice.

Ainsi fut créé le premier cimetière provisoire sur le bord  opposé à la mer de la route menant à Vierville-sur-mer.

 

Le secteur d'Easy Red, sous le WN62 au soir du 6 juin. Remarquez les panneaux, pour la marine, balisant les postes de secours ainsi que le nombre de corps au sol et de matériels détruits.(NA /USA)

Le secteur d'Easy Red, sous le WN62 au soir du 6 juin. Remarquez les panneaux, pour la marine, balisant les postes de secours ainsi que le nombre de corps au sol et de matériels détruits.(NA /USA)

La plage, l'après-midi du 6 juin. La couleur rouge du sable imbibé de sang témoigne de l'âpreté des combats qui ont cessés il y a peu de temps (NA /USA)

La plage, l'après-midi du 6 juin. La couleur rouge du sable imbibé de sang témoigne de l'âpreté des combats qui ont cessés il y a peu de temps (NA /USA)

Omaha, l'après-midi du 6 juin. Les troupes continuent de débarquer mais, à voir le sourire du soldat portant un détecteur de mines (le 2e en bas à gauche) les tirs allemands ont cessés.(NA /USA)

Omaha, l'après-midi du 6 juin. Les troupes continuent de débarquer mais, à voir le sourire du soldat portant un détecteur de mines (le 2e en bas à gauche) les tirs allemands ont cessés.(NA /USA)

Un char"Ceaseless " de la Company C du 743th Tank Battalion détruit et abandonné sur Dog Red. Notez la quantité de matériels détruits prouvant l’efficacité des tirs allemands. Photo prise le 7 juin car les fumées des combat a disparue et que les ballons de barrage antiaériens sont en place (NA /USA)

Un char"Ceaseless " de la Company C du 743th Tank Battalion détruit et abandonné sur Dog Red. Notez la quantité de matériels détruits prouvant l’efficacité des tirs allemands. Photo prise le 7 juin car les fumées des combat a disparue et que les ballons de barrage antiaériens sont en place (NA /USA)

          Les corps sont mêlés avec les débris de matériels. (NA /USA)

Les corps sont mêlés avec les débris de matériels. (NA /USA)

La plage d’Easy Red à marée haute, au soir du 6 juin sous le WN 62, n’est qu’un amoncellement de cadavres et de matériels détruits et on trouve, pêle-mêle, un casque de tankiste, des jerricans, des caisses de T.N.T, un amas de ceinture de sauvetage et un bidon de plasma (NA /USA)

La plage d’Easy Red à marée haute, au soir du 6 juin sous le WN 62, n’est qu’un amoncellement de cadavres et de matériels détruits et on trouve, pêle-mêle, un casque de tankiste, des jerricans, des caisses de T.N.T, un amas de ceinture de sauvetage et un bidon de plasma (NA /USA)

La marée ramène par dizaine des corps sans vie sur la plage. (Col. Privée)La marée ramène par dizaine des corps sans vie sur la plage. (Col. Privée)

La marée ramène par dizaine des corps sans vie sur la plage. (Col. Privée)

Péniches et matériels détruits jonchent la plage. Une cinquantaine de péniches furent détruites lors de l’offensive à Omaha. (NA /USA)

Péniches et matériels détruits jonchent la plage. Une cinquantaine de péniches furent détruites lors de l’offensive à Omaha. (NA /USA)

La mer a rejeté ces corps de GI’s sur les galets de la plage du Ruquet. Quelqu’un a masqué un visage avec un carton. Remarquez que la mer a mis tous les corps à plat ventre. (NA/ USA)

La mer a rejeté ces corps de GI’s sur les galets de la plage du Ruquet. Quelqu’un a masqué un visage avec un carton. Remarquez que la mer a mis tous les corps à plat ventre. (NA/ USA)

La plage d’Easy Red, devant le WN 62, sous l’actuel cimetière américain, le soir du 6 juin. .Remarquez les corps recouverts de couvertures, sanglés sur des brancards, au premier plan à gauche et au centre de la photo ; Notez l’écusson de la Big Red One sur la manche du soldat au premier plan, à droite. Les hommes paraissent hébétés par l'étendue des pertes et des dégâts occasionnés par les combats  (NA /USA)

La plage d’Easy Red, devant le WN 62, sous l’actuel cimetière américain, le soir du 6 juin. .Remarquez les corps recouverts de couvertures, sanglés sur des brancards, au premier plan à gauche et au centre de la photo ; Notez l’écusson de la Big Red One sur la manche du soldat au premier plan, à droite. Les hommes paraissent hébétés par l'étendue des pertes et des dégâts occasionnés par les combats (NA /USA)

Cette photo fait apparaître l'étendue des pertes en vies humaines ainsi que la couleur de la mer qui est rouge. Même les poissons ont été tués par les explosions (Col. Privée)

Cette photo fait apparaître l'étendue des pertes en vies humaines ainsi que la couleur de la mer qui est rouge. Même les poissons ont été tués par les explosions (Col. Privée)

Cadavres de GI's sur la plage. Le cliché de droite a du être pris le 07 juin car les GI's qui marchent à l'arrière-plan ont l'air détendus. La censure a masquée un bateau par un trait blanc. (NA /USA)

Cadavres de GI's sur la plage. Le cliché de droite a du être pris le 07 juin car les GI's qui marchent à l'arrière-plan ont l'air détendus. La censure a masquée un bateau par un trait blanc. (NA /USA)

Les rares prisonniers allemands du 06 juin:

A la fin du débarquement, beaucoup d’observateurs ont constaté le faible nombre de prisonniers allemands faits dans la journée du 6 juin. Ils se sont penchés sur la question et entamés des recherches. De celles-ci, il ressort principalement que bien peu de soldats allemands qui combattirent pour défendre les plages normandes ont survécus. En effet, que ce soient les servants des mitrailleuses ou des pièces d’artillerie, celles-ci étaient rapidement repérées par les puissantes jumelles des vigies des bateaux américains au large et les gros canons de la Navy les détruisaient. Seules quelques exceptions, dont faisait partie Heinrich Severloh, Franz Gockel et Bruno Plota du WN 62, ont survécus à l’assaut.

Par ailleurs, que ce soit d’un côté comme de l’autre, la pratique a été de ne pas s’encombrer avec des prisonniers qui les auraient gênés et retardés dans leurs actions, aussi, tout soldat ennemi qui apparaissait dans leur champ de tir était abattu. On sait avec certitude qu’à Omaha, cette pratique sera exacerbée par les lourdes pertes subies par les Américains et le ressentiment des GI’s vis-à-vis des soldats allemands a pesé dans la balance, au moins dans les premiers temps.

D’après les sources officielles américaines, la liste du nombre des prisonniers faits par les Américains dans la journée du 6 juin, est la suivante :

- 8h24 : 6 prisonniers par les Rangers du 2nd Battalion

- 8h30 : 1 prisonnier par le G/16th à Easy Red

- 9h00 : 33 prisonniers au WN 60

- 10h00 : 21 prisonniers du WN 64 faits par le Lieutenant Spalding

- 11h00 : 14 prisonniers par la B/116th à Vierville-sur-mer

- 13h00 : 35 prisonniers à la sortie D1 (chemin de sortie de plage allant à Vierville-sur-mer)

- 14h30 : 12 prisonniers par la 2nd section du 5th Rangers

Soit un total de 140 prisonniers recensés. Sur ces 140 hommes, seuls 56 seront répertoriés par la police militaire (M.P). On ne saura jamais ce qu’il est advenu des 84 autres.

415 prisonniers seront faits le 7 juin. 3754 prisonniers passeront par Omaha du 6 au 26 juin 1944

 

Des prisonniers allemands sont escortés sur les plages par les M.P. Pour eux, la guerre est finie.(NA/ USA)

Des prisonniers allemands sont escortés sur les plages par les M.P. Pour eux, la guerre est finie.(NA/ USA)

Rare photo en couleurs de prisonniers allemands en Normandie. (NA/USA)

Rare photo en couleurs de prisonniers allemands en Normandie. (NA/USA)

Un groupe d'infirmières allemandes ont été faites prisonnières et attendent leur évacuation vers l'Angleterre. Elles seront finalement libérées en application de la Convention de Genève qui stipule que tout personnel soignant ne peut être fait prisonnier. Après enquête, il ressortira que seulement 2 de ces femmes sont réellement infirmières (La 1ere  et la 3e), les autres sont des secrétaires d'officiers supérieurs. Celle avec la veste blanche est en réalité pianiste et est l'épouse d'un capitaine de la Wehrmacht. (NA /USA)

Un groupe d'infirmières allemandes ont été faites prisonnières et attendent leur évacuation vers l'Angleterre. Elles seront finalement libérées en application de la Convention de Genève qui stipule que tout personnel soignant ne peut être fait prisonnier. Après enquête, il ressortira que seulement 2 de ces femmes sont réellement infirmières (La 1ere et la 3e), les autres sont des secrétaires d'officiers supérieurs. Celle avec la veste blanche est en réalité pianiste et est l'épouse d'un capitaine de la Wehrmacht. (NA /USA)

Un M.P américain contrôle l'identité d'un jeune prisonnier allemand pendant qu'un blessé remplit une fiche sur des caisses de rations K. (NA /USA)

Un M.P américain contrôle l'identité d'un jeune prisonnier allemand pendant qu'un blessé remplit une fiche sur des caisses de rations K. (NA /USA)

Ces prisonniers allemands ont l'air d'apprécier les rations américaines. (NA /USA)

Ces prisonniers allemands ont l'air d'apprécier les rations américaines. (NA /USA)

Un prisonnier allemand d'origine asiatique (sûrement un Mongol) est recensé par un M.P (NA /USA)

Un prisonnier allemand d'origine asiatique (sûrement un Mongol) est recensé par un M.P (NA /USA)

Les prisonniers allemands sont regroupés avant d’être embarqués pour l’Angleterre. Au premier plan, la tête d’un soldat américain est à demie enfouie dans le sable, plus loin, un casque allemand. (NA /USA)

Les prisonniers allemands sont regroupés avant d’être embarqués pour l’Angleterre. Au premier plan, la tête d’un soldat américain est à demie enfouie dans le sable, plus loin, un casque allemand. (NA /USA)

Deux très jeunes prisonniers allemands : L'un est effondré par les événements tandis que l'autre semble ravi de la tournure que prennent ceux-ci (NA /USA)

Deux très jeunes prisonniers allemands : L'un est effondré par les événements tandis que l'autre semble ravi de la tournure que prennent ceux-ci (NA /USA)

Des paras de la 101rst Airborne font prisonnier un soldat allemand à St Côme du Mont (NA /USA)

Des paras de la 101rst Airborne font prisonnier un soldat allemand à St Côme du Mont (NA /USA)

Publié dans débarquement

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